Overblog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

Bonjour, je vous présente mon blog qui concerne le systeme d'exploitation GNU/LINUX. je vais traiter je l'éspère en detail certains paramètrages de LINUX . Je m'occupe aussi de l'administration system d'une association les pc's fonctionnent sous Ubuntu. Bonne lecture a toutes et tous.

Astuces trafic réseau sous linux

Publié le 11 Septembre 2006 par Sébastien SOURBET in tuxmag

<<AUTOR>>

Damien Balima


Astuces


Tcpdump, pour surveiller le trafic réseau

Parmis les logiciels de monitoring, tcpdump est l'un des plus connus grâce au niveau de détail qu'il permet d'obtenir, et à sa facilité d'utilisation. En console, en tant que root, la commande tcpdump, si installé, affiche en temps réel les entêtes des trames transitant sur la carte réseau Internet du poste.

On peut capturer ces données grace au paramètre -w suivit du fichier de sauvegarde (ex : tcpdump -w tcpdump.log). Pour relire ce fichier, utilisez l'option -r, comme par exemple tcpdump -r tcpdump.log.

Sans l'option -c, tcpdump continue indéfiniment de capturer jusqu'à ce qu'on l'arrète. Pour capturer un nombre limité de trames, utilisez l'option -c comme par exemple tcpdump -c 10 -w tcpdump.log (cela captures 10 trames et les écrits dans le fichier tcpdump.log. A noter aussi l'option -A qui permet d'afficher les paquets au format ASCII, ce qui est trés utile pour la capture de pages web. On peut également indiquer un filtre, comme le protocole, en dernier paramètre, exemple : tcpdump -A -c 10 -w tcpdump.log tcp. Vous trouverez d'avantage d'informations et d'options sur le man tcpdump.

Tcptrack, pour surveiller ses connections actives

Dans le même registre que tcpdump, mais plus simple d'utilisation, tcptrack affiche en temps réel les connexions réseaux de votre poste. A lancer en console en tant que root, il affiche alors les connexions par adresse IP et port de destination et de source, ainsi que le débit des connexions. La commande pour lancer l'écoute sur la carte Internet est : tcptrack -i eth0. Il possède des raccourcis claviers, tels que la touche p pour le mettre en pause ou l'en sortir, q pour quitter, et s pour activer/désactiver le classement. On peut également spécifier d'afficher uniquement les connexions d'un poste avec les paramètres src ou dst suivit de l'adresse IP (exemple : tcptrack -i eth0 src 10.45.165.2 ) ou le port d'écoute (exemple : tcptrack -i eth0 port 80 ).

Netstat, le couteau suisse de la surveillance réseau

Netstat est plus qu'un programme, c'est une commande de base sur tout les systèmes Unix. Comme son nom l'indique, il permet d'afficher les statistiques de votre réseau, comme l'état des connexions, la table de routage, les processus liés aux connexions. Tout un tas de combinaison avec netstat est possible.

Par exemple, la commande : netstat -tnap affiche les toutes (-a) les statistiques tcp (-t) en mode numérique (-n) et les PID des processus utilisés (-p). Une ligne netstat est alors par exemple :

tcp 0 0 84.134.xxx.xxx:37429 66.151.xxx.xxx:80 ESTABLISHED 11648/firefox-bin

le premier élement est le protocole utilisé, ici tcp, suivit des élements Recv-Q et Send-Q (ici 0 chacun) de l'adresse IP source, ici 84.134.xxx.xxx et du port du processus ou thread ici 37429, puis de l'adresse de destination et de son port (ici 80, ce qui signifie qu'il s'agit d'un processus Internet), l'état de la connexion (ESTABLISHED, soit établie. Les trames tcp circulent entre la source et la destination), puis, le PID du processus et son nom (ici firefox au PID 11648).

Une fois que l'on dispose du PID , on peut alors le killer avec kill -9 suivit du PID.

netstat -r affiche la table de routage, alors que netstat -i affiche l'état des interfaces et netstat -g leurs groupes. Vous pouvez aussi afficher les statistiques en continu grace à l'argument -c.


Pekwm, un gestionnaire de bureau léger et bien pratique

Parmis les gestionnaires de bureau légers, il existent en principe deux catégories : ceux qui gèrent les fenêtres dynamiquements avec le clavier (comme wmii, ion3, larswm, ratpoison) et ceux qui gèrent les fenêtres décoratives avec la souris (comme fluxbox, fvmw, xfwm4, enlightenment). Pekwm se place nettement dans cette deuxième catégorie, avec la particularité de pouvoir joindre les fenêtres entre-elles. Il est trés léger, car il consomme moins de 4 mégaoctets de mémoire vive, et possède pourtant toutes les fonctionnalités d'un gestionnaire de bureau. Il est donc tout désigné pour être utilisé sur un ordinateur disposant de ressources mémoires limitées. Pekwm dispose d'un menu facilement configurable, de nombreux raccourcis claviers et souris, et de plusieurs thèmes disponibles sur le site hewphoria.com.

Site officiel : http://pekwm.org

Evim, l'éditeur graphique de vim

Vi, deux lettres bien connus sous Unix, l'éditeur de texte de base en mode clavier. Vim, qui est l'extention de l'éditeur Vi, est aussi assortit d'un mode graphique nommé Evim, avec lequel vous pouvez éditer le texte en utilisant la souris et les menus, ainsi que l'imprimer. Pour autant, si cette méthode reste accessible aux débutants, il vaut mieux apprendre les raccourcis claviers et utiliser directement Vim pour une édition plus rapide.

Les compressions jar, war, zip, tar, gz, bz2

Il existe de nombreux format de compréssions sous Unix, aussi il est bon de rappeler les commandes de compression et de décompression des principaux formats utilisés.

Le format zip

Zip n'est plus vraiment employé sous Unix, car il a été détronné par gzip, cependant, on peut encore y rencontrer des fichiers zip, provenant d'autres systèmes le plus souvent. En revanche, zip permet de compresser directement un répertoire. Pour compresser un fichier ou un répertoire au format zip, faites zip -r répertoire.zip répertoire, et pour le décompresser unzip répertoire.zip.

Le format jar

Une compression jar ressemble à une compression zip, mais est plutôt utilisée dans un envirronnement Java J2EE. La commande jar cvf dossier.jar dossier compresse un dossier en fichier jar, et jar xvf dossier.jar le décompresse. Il en va de même pour un fichier war : jar cvf dossier.war dossier pour le compresser et jar xvf dossier.war pour l'extraire.

Le format gz

Gzip est plus efficace que zip, et permet de compresser un fichier au format gz. Un fichier se compresse au format gz en utilisant la commande gzip fichier et le nouveau fichier.gz remplace le fichier original. Un fichier au format gz se décompresse par la commande gzip -d fichier.gz ou gunzip fichier.gz. Un fichier texte compressé en gzip peut se lire directement sans être décompressé par la commande zcat texte.gz. Gzip ne peut pas compresser un répertoire en un seul fichier directement, pour cela on utilise d'abord un archiveur comme tar.

Le format bz2

Un compression bzip2 est plus éfficace qu'une compression gzip, mais comme gzip, on ne peut compresser directement un repertoire sans passer par un archiveur. Pour compresser un fichier en bz2, c'est bzip2 fichier, et pour le décompresser bzip2 -d fichier.bz2.

Le format tar

Tar n'est pas un utilitaire de compréssion, mais d'archivage, c'est-à-dire qu'il va rassembler plusieurs fichiers et répertoires en un unique fichier. Son extraction reproduira ainsi la structure du répertoire et de ses fichiers. Pour archiver un répertoir avec tar, on utilise la commande tar -cf répertoire.tar répertoire. La commande tar -xf répertoire.tar extrait le repertoir, Tar ne supprime ni le répertoire original, ni le fichier tar.

Le format tar.gz & tar.bz2

Un fichier tar.gz correspond à une archive tar compressée en gzip. On peut créer directement un tel fichier par la commande tar -zcvf répertoire.tar.gz répertoire. Pour décompresser et extraire un fichier tar.gz, on utilise la commande tar -zxvf répertoire.tar.gz.

Il en va de même avec le format tar.bz2, archivage tar suivit d'un compression bzip2. Faites tar -jcvf répertoire.tar.bz2 répertoire pour compresser en tar.gz2, et tar -jxvf répertoire.tar.bz2 pour le décompresser et l'extraire.

Les arguments tar utilisés sont : c pour créer l'archive, x pour extraire les fichiers, f pour indiquer le fichier cible, v pour afficher les informations, z pour utiliser une compression gzip et j pour une compression bzip2.


<<RYSUNEK posx=1;0r posy=b grow=H>>

<<graphic place=GRAFIKA file_name=pekwm.tif posx=c posy=c grow=H/>>

Figure 1. Pekwm

<</RYSUNEK>>


 

l'article provient de lpmagazine.org


Publicité
Publicité
Commenter cet article
Publicité