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Bonjour, je vous présente mon blog qui concerne le systeme d'exploitation GNU/LINUX. je vais traiter je l'éspère en detail certains paramètrages de LINUX . Je m'occupe aussi de l'administration system d'une association les pc's fonctionnent sous Ubuntu. Bonne lecture a toutes et tous.

Libérer la ram sur votre PC

Publié le 9 Juin 2006 par Sébastien SOURBET in tuxmag

Libérer de la RAM

Vous trouvez que le système est un peu gourmand en mémoire ?

Posez-vous des questions sur les services (daemons) lancés. Faites un ps aux, et regardez ce qui est lancé. Il y a peut-être des services que vous n'utilisez pas.

Les plus courants :

  • httpd : le serveur Apache. Sert des pages web. Rarement utile sur une machine cliente

  • mysql : la base de données mysql

  • nfsd : le partage de disques en réseau UNIX

  • smbd : les services d'échanges avec Windows en réseau

  • postfix : le serveur de mails

  • postmaster : la base de données postgresql

  • portmap : le service qui accepte les connexions distantes (sert à nfs, telnet...)

  • inetd : le démon (service) qui détecte si un client a besoin d'un service qui n'a pas son propre démon (xtel, talk, ftp, telnet, finger...)

  • lpd ou cupsd : le service d'impressions. Avez-vous une imprimante ? 

  • crond : le service qui effectue les tâches à intervalles programmés

  • ssfd : pour les réseaux sécurisés (côté serveur)

Pour arrêter un service : /etc/(rc.d/)init.d/service_a_arreter stop.

Vous verrez aussi en faisant ps aux un certain nombre de mingetty. Il s'agit des consoles F1 à F6. Si vous n'avez pas besoin de tout ça, (une seule suffit, et encore...), éditez le /etc/inittab, et commentez les lignes comme 2:2345:respawn:/sbin/mingetty tty2 (laissez-en quand même une, sauf si vous êtes toujours en mode graphique). Autre possibilité : ne commentez pas les lignes, mais enlevez seulement les chiffres des runlevels graphiques. De cette manière, vous aurez 6 shells lorsque vous n'utilisez pas le mode graphique, et moins lorsque vous avez X, gourmand en ressources.

200 ko de gagnés à chaque fois. Prendre cette modification en compte à chaud : init q.

Autre gain de place en RAM : en lisant le résultat de ps ax, vous verrez peut-être des lignes du genre

sh /usr/sbin/quelque_chose

Ces lignes signifient que le programme quelque_chose a été lancé lors du démarrage par un shell et que ce shell n'a pas été quitté. Trouvez dans les fichiers d'initialisiation (quelque part dans /etc) ce qui lance ce service et ajoutez « exec » devant. Le shell sera quitté lors du lancement du programme. Qui a dit que les scripts fournis avec les distributions étaient écrits avec les pieds ? Chaque shell inutile en moins = quelques centaines de ko disponibles en plus.

Diminuer les animations et gadgets sur KDE : lancez kpersonalizer.

Mettre à l'heure

Les utilitaires graphiques disponibles sur vos systèmes ne changent en réalité pas l'heure du BIOS, mais seulement l'horloge système UNIX. Pour la mise à l'heure « en dur », faites hwclock --set --date="12/31/2001 14:20:00". Pour vérifier le résultat : hwclock --show. Pour synchroniser l'horloge système avec celle du BIOS : hwclock --hctosys.

Utiliser Internet pour mettre la pendule à l'heure : rdate -s 128.115.14.97 (sous root).

Stopper un compte sans stopper un programme appartenant à ce compte :

Imaginons que vous vouliez qu'un travail finisse (une compilation, par exemple), et que vous vouliez laisser votre machine à quelqu'un d'autre.

Tapez nohup la_commande tout simplement. Même après que vous êtes délogué, le programme tourne toujours.

Comment démarrer plus vite ?

Linux démarre selon un niveau d'exécution défini dans le /etc/inittab (par ex level 5 pour X sous Redhat). Un certain nombre de services sont lancés automatiquement. Il se peut que certains d'entre eux ne vous servent pas. Vous pouvez supprimer selon votre cas de figure :

  • lpd ou cups si vous n'avez pas d'imprimante

  • crond et atd si vous n'utilisez pas la gestion de tâches programmable

  • gpm, le gestionnaire de souris en mode texte,

  • Sendmail si vous n'envoyez pas de courrier par cette méthode

  • Postgres si vous n'utilisez pas cette base de données...

Pour cela, vous pouvez lancer le setup de Redhat, Drakconf ou un éditeur de Système V (ksysv ou tksysv)

Lancer un service

Un certain nombre de services (ou daemons) tournent en tâche de fond, attendant un ordre.

Généralement, ces services sont lancés par des fichiers situés dans /etc/(rc.d)/init.d/ (selon les distributions).

Ils se démarrent (sous root) à la main soit en tapant /etc/rc.d/init.d/nom_du_service start, soit tout simplement service nom_du_service start (restart pour redémarrer).

Pour les interroger, remplacez « start » par « status », et pour les arrêter, utilisez « stop ».

Pour le démarrage automatique, cela dépend des distributions. Sur Red Hat et dérivées, vous mettez le nom du service dans /etc/rcx.d/, précédé de symboles (démarrage de type système V).

Exemple de contenu de rc5.d :

S71sound@

S85gpm@

S85httpd@

Ce dossier sera traité par ordre alphabétique. Le S (start)signifie que dans le runlevel 5, ces 3 services démarreront (K pour kill).

Le chiffre est arbitraire. Plus il est grand, plus se service aura une chance de démarrer après les autres. Dans notre exemple, deux services portent le numéro 85, mais cela n'a pas d'importance car leur nom est forcément différent, et comme « g » précède « h », le système démarrera gpm avant httpd, ce qui dans ce cas n'a aucune importance.

Quelle est ma version de Linux ?

À l'invite, tapez uname -a. Lorsque vous demandez de l'aide, donnez toujours les renseignements sur votre distribution (Ex : FedoraCore 3), le noyau (ex : 2.6.10), et le serveur X.org (6.8).

Ne polluez pas les newsgroups avec des problèmes de matériel si vous avez une version antédiluvienne (celle que je viens de citer, dans 3 mois !). Une version hyper à jour est indispensable, surtout pour une machine neuve.

Récupérer un fichier effacé :

C'est très difficile sous Unix en général.

http://www.freenix.fr/unix/linux/HOWTO/mini/Ext2fs-Undeletion-10.html

Il existe un utilitaire du nom de recover (et son interface gtkrecover) qui vous permet de récupérer des fichiers effacés assez facilement, ou unrm, pour ext2 et ext3.

La méthode la plus simple et la plus répandue : Midnight Commander (mc) dispose d'un mode de récupération (<F9> Commande - récupération de fichiers). Problème : ne marche que sur ext2.

Pour reiserfs : reiserfsck --rebuild-tree -S. Permet de revenir sur un « rm – fr ».

Réparer la table des partitions

Il peut arriver qu'une installation difficile fasse sauter la table des partitions. Une seule solution (plutôt que de tout réinstaller) : gpart (examine tout le disque pour essayer d'en comprendre la structure et réécrit la table des partitions qui correspond).

Défragmenter

La manière dont Linux écrit sur son système de fichiers est assez propre, et la machine ne subit pas une fragmentation des fichiers notable dans la plupart des cas. Si vous tenez absolument à défragmenter, vous pourrez trouver un programme du nom de e2defrag.

Redimensioner les partitions

Plus intéressant : pour redimensionner une partition ext2, vous pourrez vous procurer ext2resize. Malheureusement, c'est en mode texte seulement. DiskDrake (de Mandriva) est très intuitif, en mode graphique. Sinon, Gnuparted ou QTParted. Attention aux pertes de données !!

Avoir les accents français sur la console

Si votre console affiche des signes bizarres au lieu des caractères accentués, faites consolechars -f lat1-16.

Autre méthode pour lancer un xterm avec des polices utf-8 : xterm -u8 -fn fixed.

Linuxconf

Il s'agit là d'un outil graphique pour faire la plupart des réglages mentionnés dans ce guide de survie. Il ne se contente pas de faire les réglages, il les optimise et relance les parties du système si besoin. Idéal pour configurer le réseau, les utilisateurs, les disques, le démarrage, l'heure, etc. Se lance tout bêtement par la commande linuxconf.

Webmin

À mon avis, encore mieux que Linuxconf. Vous avez une cinquantaine de fonctions (partages Samba, gestion des services apache, ftp, telnet, etc., réglages de cron, les processus actifs...). Tous ces réglages sont accessibles à partir d'un navigateur web, local ou distant.

Le fonctionnement est très simple : la machine à paramétrer doit avoir un webmin qui tourne (se lance par /etc/rc.d/init.d/webmin start), de préférence lancé automatiquement au démarrage. La machine qui veut accéder aux réglages doit lancer dans un navigateur la commande : http://adresse_ip:10000/.

Attention ! Si vous avez perl-ssl sur votre machine, webmin démarrera automatiquement en mode sécurisé et vous ne pourrez y accéder que par https://adresse_ip:10000/. Encore faut-il que votre navigateur supporte https.

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