Vous utilisez Linux Ubuntu et vous souhaitez utiliser le navigateur Google Chrome pour surfer plus vite sur Internet ? Il vous suffit pour cela d'installer
Chromium. Vous pourrez récupérer vos marque-pages et votre historique de Firefox.
Parmi les gros acteurs sur le marché des distributions GNU/Linux, l'éditeur Mandriva connaît un avenir plutôt incertain. Au bord de la faillite, au mois de mai la société était entrée en
discussion avec Linagora pour un rachat d'une partie de ses effectifs. Un mois plus tard, Arnaud Laprévote, directeur général de la firme, expliquait avoir trouvé des investisseurs afin de «
remettre le groupe à l'équilibre et trouver un bon modèle économique ». Au mois de juillet, Mandriva annonçait la restructuration de ses équipes au niveau européen.
Pourtant tout le monde ne semble pas convaincu, à commencer par l'équipe de Mageia, composée d'anciens employés de Mandriva, de développeurs et d'utilisateurs. Sur son site officiel il est ainsi
mentionné : « la plupart des employés qui travaillaient sur la distribution ont été licenciés (...). Nous ne faisons plus confiance aux plans de la société Mandriva et nous ne pensons pas que
Mandriva soit une solution sûre pour soutenir un tel projet. ».
Ce groupe a ainsi décidé de créer un fork de Mandriva, c'est-à-dire de développer un nouveau système d'exploitation à partir du code source existant. Baptisé Mageia ("magie" en grec), ce
nouveau projet se veut indépendant de toute entreprise et met en avant différents principes à savoir :
- Rendre Linux et le logiciel libre encore plus accessible à tous.
- Fournir des outils de configuration complètement intégrés au système.
- Maintenir un haut niveau d'intégration entre le système de base, le bureau (KDE/GNOME) et les applications ; avec un focus particulier sur l'intégration des logiciels tiers (propriétaires ou
non).
- Cibler de nouvelles architectures matérielles et plates-formes.
- Améliorer la compréhension des ordinateurs et des périphériques.
Mageia regroupe aujourd'hui 33 contributeurs. Pour l'heure le groupe finalise son organisation avec notamment la mise en place de serveurs pour héberger le code et chacune des versions qui seront
développées. Par la suite une feuille de route sera disponible. Pour de plus amples informations et observer la naissance de ce nouveau projet open source, rendez-vous ici.
GNOME 3, la prochaine mouture de l'environnement de bureau ciblant les distributions de Linux, ne devrait finalement pas voir le jour avant 2011. C'est en tout cas ce qui a été décidé par la
communauté des développeurs lors du sommet GUADEC qui se déroule du 26 au 30 juillet.
Distribué sur plusieurs systèmes GNU/Linux majeurs, GNOME est une couche logicielle et un environnement de développement open source qui détermine l'ergonomie globale d'un système d'exploitation.
Parmi les solutions alternatives à GNOME nous trouvons par exemple KDE ou LXDE. Déjà repoussé à septembre 2010,
GNOME 3 offrira une nouvelle interface utilisateur jugée plus simple et plus intuitive avec une meilleure gestion des bureaux virtuels.
Avec GNOME 3 les développeurs souhaitent également enrichir les fonctionnalités communautaires. Ainsi, en plus des applications écrites pour GNOME 2 qui seront prises en charge pas cette nouvelle
version, d'autres applications feront leur apparition. Le site live.gnome.org fait notamment mention de Tomboy, permettant le partage de notes, du client de messagerie instantanée Empathy ou de
gEdit pour les travaux collaboratifs. GNOME 3 devrait également simplifier les interactions avec Internet et, à l'image de Canonical et son service Ubuntu One, GNOME intégrera par défaut un outil
de sauvegarde sur Internet baptisé DejaDup et utilisant l'infrastructure d'Amazon S3.
Au mois de septembre c'est donc la version 2.32 qui sera déployée. Parallèlement les développeurs devraient mettre à disposition une version d'évaluation de GNOME 3.0. Sur son site officiel,
l'équipe explique : « Avec ce temps additionnel nous allons améliorer les performances de GNOME en mode d'accessibilité, de GNOME Shell et revoir la documentation pour GNOME
3.0. GNOME 2.32 embarquera tout de même un certain nombre de nouvelles fonctionnalités comme le gestionnaire de couleur, la prise en charge du plug and play ainsi que des améliorations en terme
de performance et la correction de plusieurs bugs qui ont perduré ces dernières années. »
Repoussé d'un cycle, GNOME 3 est désormais prévu 6 mois plus tard, en mars 2011.
1- Livebox sous Linux :
1.1 Ethernet :
La connection Ethernet est reconnue automatiquement par le Network Manager, aucune installation préalable n'est donc nécessaire, vous pouvez profiter immédiatement de votre connection. Avec ma
chance légendaire, je suis tombé sur ce piège :
Vérifiez que le cable est bien branché dans le port jaune de la livebox, ou que vous avez désactivé le service de TV qui utilise le port rouge. Eh bien oui, Ubuntu n'est pas une télé. Pour
désactiver le service de TV, démarrez la page de config de votre livebox (dans votre navigateur, tapez 192.168.1.1 en adresse, puis cliquez sur le lien. Login : admin ; mdp : admin)
Vous devriez donc trouver une page comme ceci :

Cliquez évidemment sur désactiver dans la ligne "TV par ADSL". Désactivez aussi le téléphone, la visio et les autres options, ce qui permet de connecter le maximum de 5 pc sur une livebox (2 en
ethernet, 1 en USB et 2 en Wifi)
(Si vous êtes attentifs, vous aurez remarqué la ligne sur l'image qui précise que "Lorsque la TV par ADSL est activée, vous ne pouvez pas utiliser le port ethernet dédié (jaune) pour raccorder un
ordinateur à l'Internet." Petite erreur de wanadoo sur les livebox Inventel, le port bloqué est bien le rouge.)
1.2 Wifi :
Ici, plus problématique : Linux ne gère pas les pilotes de la plupart des clés wifi fournies par orange. Il faut donc télécharger les pilotes. Si vous pouvez vous connecter en ethernet en vous
rapprochant de la livebox (« mais que fait ton pc au milieu du salon ?? ») tant mieux, sinon il faudra utiliser le cd fourni (1.2.4).
1.2.1 Installer Ndiswrapper :
Utilisez le Gestionnaire de paquets Synaptic pour rechercher Ndiswrapper. Séléctionnez les trois paquets suivants : ndisgtk, ndiswrapper-utils-1.9 et ndiswrapper-common. Voilà,
Ndiswrapper est installé.

Quelques petites commandes pour finir :
|
Citation : sudo apt-get install build-essential linux-headers-$(uname -r) |
et
|
Citation : sudo apt-get install gcc-3.4 |
1.2.2 Télécharger les drivers :
Pour le dongle Thomson WLG1500A :
|
Citation : |
Puis décompressez le :
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Citation : tar xvzf driver_wlg-1500A.tar.gz |
Pour le dongle Sagem
http://www.linuxwireless.org/en/users/Drivers/zd1211rw
Les autres drivers sont dans le cd (voir 1.2.4), merci de rajouter les liens que j'ai oublié ![]()
1.2.3 Installer les drivers :
|
Citation :
sudo ndiswrapper -i sis163u.inf |
Vous devriez avoir ceci :
Installed ndis drivers: sis163u driver present, hardware present
ou ceci :
sis163u : driver installed
device (0457:0163) present
Regardez ensuite attentivement votre clé et tapez
|
Citation : sudo modprobe ndiswrapper |
Normalement, la DEL de votre dongle s'est allumée !
Démarrez ensuite Network Manager, désactivez la connection filaire, puis activez le mode itinérant et entrez les informations prélevées sur l'étiquette de la livebox :
Essid : : WANADOO-xxxx
Type de clé : Hexadécimale
Votre clé hexadécimale (WEP ou WAP)

N'oubliez pas de charger le dongle au démmarage :
|
Citation : sudo gedit /etc/modules |
puis rajoutez ndiswrapper à la fin de la liste, redémarrez et vous êtes libres ! enfin presque, il faut payer chaque mois.
1.2.4 Installer les drivers à partir du cd :
Cette procédure, à n'utiliser que lorsque vous n'avez pas accès à la connection, permet de récupérer manuellement les drivers fournis pour Windows dans le cd. Les dongle XG-760A ;
XG-703A et WL5061S (Clés Sagem) sont plus faciles à installer ainsi.
Une fois Ndiswrapper installé (1.2.1), il faut blacklister certains modules :
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Citation : gksudo gedit /etc/modprobe.d/blacklist |
et ajouter à la fin :
blacklist islsm
blacklist islsm_usb
Puis décharger les modules :
|
Citation :
sudo modprobe -r islsm |
L'installation, ensuite : il faut décompresser l'archive du cd dans le dossier :
/Windows/WiFi/XG703A/Driver/Drivers.zip
puis se placer dans le repertoire ou il a été décompressé :
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Citation : cd répertoire_où_se_trouve_le_driver //(WlanUIG.inf) |
et l'installer :
|
Citation : sudo ndiswrapper -i WlanUIG.inf |
ici encore, vérification :
|
Citation :
sudo ndiswrapper -m |
qui affiche la phrase suivante si la clé est branchée :
Installed ndis drivers: wlanuig driver present, hardware present
Cela signifie que la clé fonctionne. Chargez ensuite le module :
|
Citation : sudo modprobe ndiswrapper |
(votre clé s'allume)
Et reportez vous à la fin du 1.2.3 pour activer définitivement la connection.
Vous aurez remarqué que lorsque plusieures connections (ou plusieurs réseaux wifi) sont disponibles, Network Manager choisit par défaut le plus fiable, celui qu'il capte le mieux. Pratique pour
un pc portable.
Sur certains pc, un mot de passe du trousseau vous est demandé à chaque redémarrage pour la connection, fastidieuse opération. Pour y remédier, installez le paquet « Libpam-keyring » par
Synaptic, puis tapez dans le terminal :
|
Citation : gksudo vim /etc/pam.d/gdm |
et rajoutez la ligne suivante à la fin du fichier :
@include common-pamkeyring
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